Canada : qui sont les véritables maîtres de notre beau Justin?

English abstract
This is a translation of an article I originally published March 31, 2016, under the title Canada: To whose tune is our beau Justin dancing?

Justin & Sophie - VogueJe crois fermement que nous obtenons les « dirigeants » que nous méritons collectivement — même s’ils proviennent tous du même troupeau de candidats douteux que nos BOSOs[1] sélectionnent soigneusement pour nous[2].

Après les dernières élections fédérales canadiennes, il y a déjà un an, j’ai d’abord donné le bénéfice du doute à notre nouveau premier ministre libéral, Justin[3] Pierre James Trudeau, quant à ses véritables allégeances. Toutefois, lorsqu’il a annoncé son intention de faire entrer au Canada près de 25 000 soi-disant réfugiés du Moyen-Orient, sans processus de vérification adéquat, j’ai su qu’il collaborait au programme de nos dirigeants mondialistes. Et l’objectif a été atteint le 27 février 2016. Félicitations mon beau Justin!

Entretemps, notre charmant premier ministre avait su trouver le temps de se faire photographier avec sa conjointe, Sophie Grégoire, pour une série de photos lascives publiées dans l’édition de janvier 2016 du magazine Vogue. Cela m’a rendu tellement fier d’être canadien, un premier ministre qui essaie de nous donner une érection!

Envoyer nos emplois à l’étranger, ébrécher notre souveraineté nationale, c’est tout bon pour Justin

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PTP : « Pas encore! Qu’allons-nous faire maintenant?!! »

Est ensuite venue la question du partenariat transpacifique, le PTP, discrètement approuvé par le gouvernement conservateur sortant de Stephen Harper lors d’une rencontre ministérielle internationale tenue à Atlanta, Géorgie, le 5 octobre 2015. Personne ne s’est étonné de cette décision par un gouvernement qui était était alors en élection, et qui a perdu le pouvoir à peine deux semaines plus tard, lors des élections du 19 octobre 2015!

Heureusement pour les mondialistes, la décision des électeurs canadiens n’a eu aucun effet sur la mise en place de leurs programmes de libre-échange international. En février 2016, lors d’une autre rencontre internationale tenue en Nouvelle-Zélande, le nouveau gouvernement libéral de Justin Trudeau a confirmé son intention de signer le controversé PTP. N’est-ce pas un de ces merveilleux aspects de la démocratie que de voir les mêmes programmes portés par différents gouvernements, même quand nous chassons les vieux pourris pour en élire des frais?

Des amis bien placés…

Thursday, March 10, 2016 (Paul Chiasson:The Canadian Press via AP)

Dîner d’État à la Maison-Blanche le jeudi 10 mars 2016. (Photo Paul Chiasson/Presse canadienne via AP)

Justin a dit de sa petite escapade de trois jours à Washington au mois de mars dernier qu’il s’agissait d’un « immense succès », après avoir été affablement et fastueusement reçu par l’occupant de la Maison-Blanche et son conjoint apparemment transsexuel, Michael — si avéré, cela ferait de Barack un homosexuel, mais c’est un tout autre sujet que vous pouvez explorer à votre guise, vous trouverez amplement d’allégations à l’appui…

Pour revenir à notre mouton, au milieu de toutes ces festivités, Justin a pris le temps de s’adresser à des groupes de réflexion de gauche et de rencontrer le président de la Banque mondiale, Jim Yong Kim. Toutefois, cette visite a surtout servi à mettre l’emphase sur les affinités personnelles qui existent entre notre beau Justin et Barack Hussein Obama II, et non sur leurs affinités en matière de politique, notamment à l’égard des émissions de gaz méthane, de la conservation de l’Arctique, du partage d’informations sur les voyageurs, de l’accueil de réfugiés du Moyen-Orient et, bien sûr, du PTP.

Laissez-moi dépenser votre argent…

Après cette cartoon-dettepetite fugue de trois jours auprès de ses bons amis à Washington, en ardent socialiste qu’il est dans l’âme, notre beau Justin s’est empressé d’annoncer qu’il allait non seulement dépenser l’argent des autres, mais de l’argent qui n’existe pas encore puisqu’il est emprunté sur l’avenir — les gens polis appellent cela un « déficit actif »…

Le 22 mars, le ministre des Finances Bill Morneau (en passant, en anglais, « bill » signifie « facture », probablement un hasard…) a présenté le premier budget du nouveau gouvernement libéral — et il s’est effectivement avéré très « libéral » : déficit prévu de 29,4 milliards $ pour cette année seulement, suivi d’un autre déficit de 29 milliards $ l’an prochain —, mais qui s’en soucie?

Votre argent appartient maintenant à la banque

Les grands médias presstitués nous ont gavés d’informations sur les nouveaux programmes à l’intention des familles, des infrastructures et des peuples autochtones, mais, curieusement, ils ont passé sous silence certaines dispositions cachées à l’abri des regards dans les profondeurs du nouveau budget en cas d’éventuelles faillites bancaires. Tyler Durden a écrit sur le site Zero Hedge qu’il s’agissait « de la confirmation officielle que le Canada était le plus récent pays à traiter les déposants comme les prêteurs bancaires qu’ils sont vraiment et, comme tels, ils seront eux aussi affectés, ou “ponctionnés”, la prochaine fois qu’une banque canadienne aura besoin d’être réchappée [de la faillite]. »

Soit dit en passant, le journal Examiner s’est dit d’avis que les faillites bancaires pourraient survenir bien plus rapidement que le croient les Canadiens. Un grand nombre de banques se retrouvent dans l’incapacité de récupérer des sommes qui leur sont dues pour des prêt se chiffrant dans les milliards de dollars canadiens consentis à l’industrie pétrolière. Dans la foulée de la chute des prix du pétrole, plusieurs producteurs perdent non seulement de l’argent, mais certains ont même dû interrompre leurs activités d’exploitation. Selon des statistiques remontant au printemps, les six principales banques canadiennes assument des prêts et des marges de crédit excédant les 100 milliards de dollars dans le secteur de l’énergie, obligations qui pourraient bien ne pas être respectées si les prix du pétrole demeurent déprimés.

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Vite — passez-moi l’argent!

Alors, afin de ne pas être pris par surprise, le gouvernement libéral du beau Justin a adopté des mesures qui permettront de préserver le précieux secteur bancaire quand il sera dans la merde. Pas si, quand. Le nouveau régime canadien de « recapitalisation interne » a été annoncé dans l’une des toutes dernières sections du dernier chapitre du budget fédéral de mars 2016, sous un titre adéquatement vague : « Renouveler les lois régissant le secteur financier ».

Voici ce que dit le texte du budget, avec mes commentaires entre crochets :

Instaurer un régime de recapitalisation interne des banques

Pour protéger les contribuables canadiens [lire « les banquiers »] dans l’éventualité peu probable [vraiment? Alors, pourquoi cette nouvelle loi?] de la faillite d’une grande banque [peu probable, on vient de le dire…], le gouvernement [libéral, socialiste et mondialiste de Justin Trudeau] propose la mise en œuvre d’un système de recapitalisation interne qui renforcerait le fait que ce sont les actionnaires des banques et leurs créanciers [les déposants son maintenant des actionnaires et des « créanciers » – en clair, cela veut dire que les règles ont changé comme par magie : maintenant, quand vous « déposez » de l’argent à la banque, vous lui prêtez votre argent, ce qui fait de vous un créancier : votre argent ne vous appartient plus, et voilà pourquoi les banques peuvent imposer toutes sortes de nouvelles règles pour vous compliquer la vie quand vous tenter de le retirer] qui sont responsables des risques courus par les banques, et non les contribuables [évidemment, un déposant/créancier n’est pas un contribuable…]. Cette mesure permettrait aux autorités de convertir en actions ordinaires une dette à long terme admissible d’une banque d’importance systémique en faillite, afin de recapitaliser la banque et de lui permettre de poursuivre ses opérations sans devoir fermer ses portes [en clair, cela veut dire convertir vos dépôts en actions d’une banque techniquement en faillite — beau placement!]. Une telle mesure s’harmonise avec ce qui se fait à l’international [en 2014, le G-20 a invité tous les pays membres a adopté de telles lois] pour contrôler les risques possibles pour le système financier et l’économie générale des institutions considérées comme « trop grandes pour faire faillite ».

Le gouvernement propose d’instaurer une loi-cadre pour le régime [c.-à-d., la loi elle-même viendra sous peu], ainsi que des améliorations connexes à la trousse d’outils du Canada en matière de résolution bancaire [ça veut dire quoi ce charabia?]. Des règlements et lignes directrices établissant d’autres caractéristiques du régime suivront [sous peu, comme je viens de l’écrire — « ils » sentent que la soupe est chaude…]. Les intervenants auront ainsi une occasion additionnelle de faire des observations sur les éléments du régime proposé [commentez tant que vous voulez, nous devons mettre en place le programme de nos maîtres — désolés, mais vous nous avez élus!].

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Jeu de mot intégrant « bankers » (banquiers) et « gangsters »

Régime de recapitalisation interne pour les banques

Le système financier du Canada a bien fonctionné pendant la crise financière mondiale de 2008. Depuis, le Canada participe activement au programme de réforme du secteur financier du G-20 qui vise à contrôler les facteurs responsables de la crise. Cela comprend les efforts internationaux déployés pour atténuer les risques possibles pour le système financier et l’économie générale des institutions considérées comme « trop grandes pour faire faillite ». La mise en œuvre d’un système de recapitalisation interne pour les banques d’importance systémique nationale du Canada viendrait renforcer notre trousse d’outils de résolution bancaire de manière à ce qu’elle demeure conforme aux pratiques exemplaires d’États semblables et aux normes internationales adoptées par le G-20 [comme mentionné plus haut, au sommet du G-20 de novembre 2014].

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Déposant grec ayant appris qu’il ne peut plus retirer son argent — bientôt près de chez vous…

On ne peut pas inventer ça — c’est le texte exact du budget provenant du site du gouvernement du Canada. Cela indique clairement que tous les grands pays sont de collusion avec le programme de nos maîtres occultes. En passant, si vous voulez savoir à quoi ressemble une recapitalisation interne, vous n’avez qu’à étudier ce qui s’est passé à Chypre en 2013, puis en Grèce. Ces pays ont été les bancs d’essai des banquiers mondialistes.

Que ceux qui ont des oreilles entendent, et que ceux qui ont des yeux voient. Relisez ce qui précède. Prenez votre temps. Et demandez-vous encore une fois : qui sont les véritables maîtres de notre beau Justin, selon vous?

Henri Thibodeau RiderInBlackHenri’s Web Space

Vous pouvez librement reproduire mes articles, mais sans en modifier le contenu et en mentionnant l’auteur et la source avec un lien actif vers l’article original.


Notes

  1. BosoAcronyme anglais pour « Benevolent » Occult Satanist Overlords, nos « Bienveillants » maîtres occultes satanistes. — expression que je privilégie pour décrire ces gens qui manipulent les ficelles du pouvoir, que d’autres appellent « la Cabale », « l’élite mondialiste », le « un pour cent », les « Illuminati », etc.
  2. Richard NixonPetit fait intéressant à l’appui de ceux qui prétendent que nos dirigeants sont sélectionnés et préparés longtemps d’avance : le 14 avril 1972, pendant une visite d’État au Canada, le président américain Richard M. Nixon a fait un toast en honneur de Justin, qui n’avait alors que 4 mois : « J’aimerais honorer le futur premier ministre du Canada, à Justin Pierre Trudeau »; ce à quoi le père de Justin, Pierre Elliott, a répliqué que si jamais son fils avait à assumer ce rôle, il souhaiterait qu’il aille « la grâce et le talent du Président ».
  3. 1973, Rideau Hall, Pierre Elliott Trudeau, tenant son fils Justin sous le bras | Photo Rod C. MacIvorJe suis toujours intrigué par ce qui se cache derrière un nom. En 1968, Pierre Elliott Trudeau avait conduit sa campagne électorale sous le thème « société juste », et je me souviens clairement que dans le milieu familial conservateur où je grandissais à l’époque, on disait qu’il avait nommé son fils « Justin » en référence à ce thème qui était cher au cœur de ce socialiste/communiste avéré qu’était Pierre E. Trudeau, surnommé « PET » par mes proches qui ne l’appréciaient guère…

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